samedi 25 décembre 2021

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samedi 25 décembre 2021

France. URGENT : Castex dépose un projet de loi autorisant le “placement” des non-vaccinés.

Après l’Australie, le Canada et la Nouvelle-Zélande, la variante Omacron prévoit d’enfermer les non vaxxés dans des Goulags nasitaires. Après avoir terrorisé et éliminé les syndicats, les gilets jaunes, et tous ceux qui osent contester ou discuter les oukases de la fiotte élyséenne, voilà le must de l’arnaque pandémique : le goulag nasitaire.  H. Genséric

🔻Sφlviane H🔻 on Twitter: "@AldoSterone111 @OgliSam Ah c'est pour ça que  certains pays construisent d'énormes camps de concentr....euh camps pour  les non-vaccinés. Pas seulement en Chine, en Australie aussi. Des goulags  sanitaires. 

Le « placement » des non-vaccinés, c’est-à-dire leur installation forcée dans un lieu qui ne serait pas leur domicile, fait partie des mesures prévues par le projet de loi nº 3714 instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires. Ce texte hallucinant, déposé le 21 décembre à l’Assemblée Nationale, utilise le prétexte sanitaire pour transformer ce pays en véritable dictature. Il autoriserait le gouvernement à prendre des décrets qui nous font basculer dans un régime qui ne s’appelle plus la démocratie. Le texte sur le passe sanitaire devrait être un leurre pour cacher des dispositions qui constituent une rupture majeure avec la logique républicaine.

Installer des non-vaccinés dans des lieux d’hébergement loin de leur domicile ? Oui, ce sera possible avec le projet de loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires, que le gouvernement a déposé au Parlement selon le dispositif de la procédure accélérée, qui limite les débats parlementaires. 

Il faut absolument lire ce texte pour comprendre quelle rupture il introduit dans nos traditions démocratiques

Un projet de loi préparé de longue date

Bien entendu, ce texte n’est pas né avec le variant O Micron [O Macron] et la panique simulée qui l’entoure. Il est préparé de longue date, et cherche à inscrire dans les textes les pouvoirs d’exception que le gouvernement a demandé depuis un an et demi pour gérer la crise avec le brio que l’on connaît. 

L’essentiel du texte, qui tient en cinq articles, vise à créer un régime de “crise sanitaire” et un autre “d’urgence sanitaire” qui donneraient des pouvoirs exceptionnels au gouvernement. 

Dans ces pouvoirs exceptionnels, il faut surtout comprendre qu’il s’agit d’autoriser le gouvernement à violer gravement les libertés sans aucun contrôle parlementaire. 

Nous vous proposons ici une présentation “panoramique” de ce texte pour en comprendre les enjeux. 

Un régime pérenne d’urgence…

Premier point qui en dit long sur les véritables intentions du texte : il s’agit de créer un “régime pérenne” en matière d’urgences sanitaires. Sous-entendu : d’autres épidémies sont à venir, et il faut désormais disposer d’un appareil juridique qui permette d’y faire face.

Ceux qui accusaient le gouvernement de vouloir faire durer les épidémies pour s’arroger des pouvoirs exceptionnels ont été régulièrement taxés de complotisme. 

Ce texte qui comporte 92 pages avec son intéressante étude d’impact montre qu’ils étaient plutôt fine mouche. 

L’invention burlesque de l’état de crise sanitaire

Première innovation estomaquante : le gouvernement propose de créer un “état de crise sanitaire”. 

Cet état serait proclamé de la façon suivante : 

L’état de crise sanitaire peut être déclaré sur tout ou partie du territoire métropolitain ainsi que du territoire des collectivités mentionnées à l’article 72‑3 de la Constitution en cas de menace ou de situation sanitaire grave aux fins de prévenir ou de limiter les conséquences de cette menace ou de cette situation. Il peut également être déclaré, à l’issue de l’état d’urgence sanitaire prévu à l’article L. 3131‑5, afin de mettre fin à la catastrophe sanitaire ou d’en réduire les conséquences sanitaires.

« L’état de crise sanitaire est déclaré par décret motivé pris sur le rapport du ministre chargé de la santé.

Autrement dit, lorsque le gouvernement considérerait qu’il existe une crise sanitaire, il prendrait un décret pour s’arroger des pouvoirs exceptionnels. 

Mais qu’est-ce qu’une crise sanitaire  “grave” ? Le texte ne le dit pas, et prend bien garde de ne surtout pas le définir. 

Voilà qui s’appelle un chèque en blanc donné au gouvernement pour prendre le prétexte de n’importe quelle grippe pour suspendre les libertés. 

Les pouvoirs exceptionnels en cas de crise sanitaire

En cas de “crise sanitaire”, des pouvoirs exceptionnels sont confiés au gouvernement :

  1. le Premier Ministre peut fixer les prix
  2. le Premier Ministre peut réquisitionner des biens et des personnes
  3. le ministre de la Santé peut décider “le placement et le maintien en isolement des personnes affectées ou contaminées, au sens de l’article 1er du règlement sanitaire international de 2005, ou la mise en quarantaine des personnes susceptibles d’être affectées ou contaminées
  4. le ministre de la Santé peut prendre “toute mesure permettant la mise à la disposition des patients de produits de santé”
  5. le ministre de la Santé peut prendre “toute autre mesure relative à l’organisation et au fonctionnement du dispositif de santé”

On mesure ici l’étendue des pouvoirs exceptionnels accordés au Premier Ministre et au ministre de la Santé. 

On notera en particulier que celui-ci aura la faculté de “placer” toute personne susceptible d’être contaminée… Cette violation sans contrôle des libertés est tout simplement hallucinante. 

L’état d’urgence sanitaire…

L’état d’urgence sanitaire est une sorte de degré supérieur dans la crise sanitaire. Il est prononcé “en cas de catastrophe sanitaire mettant en péril, par sa nature et sa gravité, la santé de la population”.

Cet état d’urgence serait déclaré par décret en conseil des ministres… “Les données scientifiques disponibles sur la situation sanitaire qui ont motivé la décision sont rendues publiques.”

On ne pouvait imaginer de forme plus simple et plus “dépouillée” pour prendre des décisions de ce genre. 

Rappelons que, en l’état actuel des choses, l’urgence sanitaire suppose une loi. On comprend quelle dégradation démocratique le projet gouvernemental introduit. 

Les pouvoirs exceptionnels en cas d’urgence sanitaire

En cas d’urgence sanitaire, le gouvernement dispose des pouvoirs exceptionnels de la “crise sanitaire”, et de quelques pouvoirs supplémentaires :

  1. le Premier Ministre peut “réglementer ou interdire la circulation des personnes et des véhicules et réglementer l’accès aux moyens de transport et les conditions de leur usage”
  2. le Premier Ministre peut aussi “interdire aux personnes de sortir de leur domicile, sous réserve des déplacements strictement indispensables aux besoins familiaux ou de santé”
  3. le Premier Ministre peut “ordonner la fermeture provisoire et réglementer l’ouverture, y compris les conditions d’accès et de présence, d’une ou plusieurs catégories d’établissements recevant du public ainsi que des lieux de réunion, en garantissant l’accès des personnes aux biens et services de première nécessité”
  4. le Premier Ministre peut encore “limiter ou interdire les rassemblements sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public ainsi que les réunions de toute nature, à l’exclusion de toute réglementation des conditions de présence ou d’accès aux locaux à usage d’habitation”
  5. le Premier Ministre peut aussi “prendre toute autre mesure limitant la liberté d’entreprendre”…
  6. le Premier Ministre peut enfin “subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif”

On mesure là encore l’étendue des pouvoirs exceptionnels que le gouvernement peut s’accorder sur simple décret lorsqu’une “catastrophe sanitaire” survient, dont on ne mesure pas bien la définition ni les éléments objectifs de déclenchement. 

Des mesures définitivement liberticides

Le chapitre sur les “dispositions communes” concernant la crise sanitaire et l’urgence sanitaire en disent long sur l’implosion prévisible de la démocratie une fois ce texte adopté. 

Ainsi, la loi prévoit cette mesure scélérate : “Sous réserve des obligations résultant du droit international et du droit de l’Union européenne, les projets d’actes réglementaires pris sur le fondement des dispositions du présent chapitre sont dispensés de toute consultation préalable obligatoire prévue par une disposition législative ou réglementaire, à l’exception de celles prévues par ce chapitre”.

Autrement dit, les corps intermédiaires ne sont plus consultés lorsque la crise sanitaire arrive. Le gouvernement décide seul. 

En outre, les Préfets sont autorisés à prendre eux-mêmes les mesures liberticides que le gouvernement est autorisé à prendre au niveau national. 

Les éléments d’une véritable dictature sous couvert de menace sur la santé publique sont posés. 

L’inquiétant “placement” des dissidents

Un paragraphe mérite d’être lu très attentivement. Il s’agit du futur article L 3131-12 du Code de la Santé Publique, qui précise le régime du “placement” des personnes. 

Cette mesure est prononcée “par décision individuelle motivée du représentant de l’État dans le département sur proposition du directeur général de l’agence régionale de santé”.

Le texte précise que le placement peut “se dérouler, au choix des personnes qui en font l’objet, à leur domicile ou dans des lieux d’hébergement adaptés.” 

Le texte apporte deux précisions importantes sur les interdictions qui peuvent être faites aux personnes placées :

« 1° Ne pas sortir de son domicile ou du lieu d’hébergement, sous réserve des déplacements qui lui sont spécifiquement autorisés par l’autorité administrative. Dans le cas où un isolement complet de la personne est prononcé, il lui est garanti un accès aux biens et services de première nécessité ainsi qu’à des moyens de communication téléphonique et électronique lui permettant de communiquer librement avec l’extérieur ;

« 2° Ne pas fréquenter certains lieux ou catégories de lieux.

Enfin, la loi ajoute :

“Lorsque la mesure impose à l’intéressé de demeurer dans le lieu où la quarantaine ou l’isolement se déroule plus de douze heures par jour, elle ne peut se poursuivre au‑delà d’un délai de quatorze jours sans que le juge des libertés et de la détention, préalablement saisi par le représentant de l’État dans le département, ait autorisé cette prolongation.”

Autrement dit, le gouvernement s’arroge le droit de “confiner” strictement les personnes susceptibles d’être contaminées dans des lieux d’hébergement, pendant deux semaines, sans que le juge des libertés ne soit saisi. 

Pouvoirs “informatiques” exceptionnels

Enfin, le texte du gouvernement a cette formulation curieuse dont on finit par se demander ce qu’elle vise au juste :

En cas de situation sanitaire exceptionnelle ou pour tout événement de nature à impliquer de nombreuses victimes, notamment les accidents collectifs, les informations strictement nécessaires à l’identification des victimes et à leur suivi, notamment pour la prise en charge de leurs frais de santé, sont recueillies dans un système d’identification unique des victimes.

Mais quels accidents collectifs le gouvernement a-t-il en tête ?

En tout cas, on voit que “l’urgence sanitaire” a bon dos. Elle constitue un véhicule idéal pour faire passer des mesures de fichage très variées, que la CNIL refusait jusqu’ici. 

Une rupture avec la démocratie

Dans le principe, utiliser la crise sanitaire pour créer le précédent d’un régime où le gouvernement peut décider, sans autorisation du Parlement (même si nous avons bien conscience de la faiblesse de ce Parlement), de s’octroyer des pouvoirs liberticides de cette importance, en dit long sur l’instrumentalisation du COVID. 

Beaucoup, depuis mars 2020, répètent en boucle (et c’est notre cas), que le COVID est le prétexte à autre chose, en particulier à une marginalisation du processus démocratique au profit de la caste mondialisée. 

Ce texte en constitue la meilleure illustration et la meilleure preuve. 

Le Courrier des Stratèges

24 décembre 2021
Arnaud de Brienne

vendredi 24 décembre 2021

 

https://numidia-liberum.blogspot.com/2021/12/le-rapport-confidentiel-de-pfizer-sur.html#more

vendredi 24 décembre 2021

Le rapport « confidentiel » de Pfizer sur le vaccin. C’est une bombe.

 « Avez-vous vu les données du vaccin Pfizer dans un rapport « Confidentiel? C’est une bombe. Pas étonnant que la FDA se soit battue pour le garder caché pendant 55 ans.

En février 2021, Pfizer avait déjà reçu plus de 1 200 rapports de décès prétendument causés par le vaccin et des dizaines de milliers d’événements indésirables signalés , dont 23 cas d’avortements spontanés sur 270 grossesses et plus de 2 000 rapports de troubles cardiaques. 

Gardez à l’esprit qu’il s’agit des propres données de Pfizer »  (Election Wizard)

Nos remerciements à Election Wizard pour avoir porté ce rapport à notre attention.

Ce rapport confidentiel Pfizer publié dans le cadre d’une procédure d’accès à l’information (FOI) fournit des données sur les décès et les événements indésirables enregistrés (adverse events) par Pfizer depuis le début du projet de vaccin en décembre 2020 jusqu’à fin février 2021, soit une période très courte (environ deux mois et demi).

Le vaccin Pfizer BioNTech a été lancé aux États-Unis le 14 décembre après l’octroi de l’autorisation d’utilisation d’urgence le 11 décembre 2020. 

Dans une ironie tordue, les données révélées dans ce « rapport confidentiel » réfutent le récit officiel du vaccin colporté par les gouvernements et l’OMS. Il confirme également l’analyse de nombreux médecins et scientifiques qui ont révélé les conséquences dévastatrices du « vaccin » à ARNm. 

Le rapport « confidentiel » de Pfizer contient des preuves détaillées des impacts du « vaccin » sur la mortalité et la morbidité.

Ces données qui émanent directement de la « Bouche du Cheval » (straight from the horse’s mouth) peuvent désormais être utilisées afin d’affronter et appuyer la formulation de procédures judiciaires à l’encontre du Big Pharma, des gouvernements, de l’OMS et des médias.

Devant un tribunal, les  preuves contenues dans ce rapport confidentiel de Big Pharma ( couplées aux données sur les décès et les événements indésirables compilées par les autorités nationales de l’UE, du Royaume-Uni et des États-Unis ) sont irréfutables : car ce sont leurs données et leurs estimations et pas les nôtres. 

Gardez à l’esprit qu’il s’agit de données basées sur les cas signalés et enregistrés, qui constituent un faible pourcentage du nombre réel de décès et d’événements indésirables liés au vaccin. 

Il s’agit d’un Mea Culpa de facto de la part de Pfizer. #Oui c’est un vaccin tueur

Et c’est aussi un Mea Culpa de la part des gouvernements nationaux du monde entier qui sont menacés ou soudoyés par Big Pharma.

« Tuer est bon pour les affaires » (killing is Good for Business): il s’agit d’une opération de plusieurs milliards de dollars au niveau mondial (les fabricants de vaccins covid gagnent 1000$ par seconde).

Et Pfizer a déjà un casier judiciaire (2009) avec le ministère américain de la Justice (US department of Justice) sur des accusations de « marketing frauduleux ».

lundi 20 décembre 2021

 https://francemediasnumerique.com/2021/12/18/le-gouvernement-britannique-admet-que-les-vaccins-ont-endommage-le-systeme-immunitaire-naturel-des-personnes-ayant-recu-un-double-vaccin/?amp=1&fbclid=IwAR07rsayGGF80Ks6l-SIr06nXBy


Le gouvernement britannique admet que les vaccins ont endommagé le système immunitaire naturel des personnes ayant reçu un double vaccin.

ACTUALITÉ

Coronavirus : critiqué pour son approche d'"immunité collective", le  gouvernement britannique infléchit sa stratégie

Le gouvernement britannique a révélé qu’une fois que vous avez reçu le double vaccin, vous ne pourrez plus jamais acquérir une immunité naturelle complète contre les variantes du Covid – ou tout autre virus. Alors regardons la « vraie » pandémie commencer maintenant ! Dans son  » rapport de surveillance du vaccin COVID-19  » de la semaine 42, l’Agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni admet à la page 23 que  » les niveaux d’anticorps N semblent être plus faibles chez les personnes qui contractent l’infection après deux doses de vaccination.  » Elle poursuit en expliquant que cette baisse d’anticorps est pratiquement permanente. Qu’est-ce que cela signifie ?
Nous savons que les vaccins n’empêchent pas l’infection ou la transmission du virus (en fait, le rapport montre ailleurs que les adultes vaccinés sont maintenant infectés à des taux beaucoup plus ÉLEVÉS que les non-vaccinés). Ce que disent les Britanniques, c’est qu’ils ont découvert que le vaccin interfère avec la capacité innée de l’organisme, après une infection, à produire des anticorps contre la protéine de pointe, mais aussi contre d’autres parties du virus. Plus précisément, les personnes vaccinées ne semblent pas produire d’anticorps contre la protéine de la nucléocapside, l’enveloppe du virus, qui est un élément crucial de la réponse chez les personnes non vaccinées. À long terme, les personnes qui prennent le vaccin seront beaucoup plus vulnérables à toute mutation de la protéine de pointe qui pourrait survenir, même si elles ont déjà été infectées et guéries une ou plusieurs fois. Les personnes non vaccinées, quant à elles, obtiendront une immunité durable, voire permanente, contre toutes les souches du prétendu virus après avoir été infectées naturellement, même une seule fois. Lisez vous-même… Page 24.

dimanche 19 décembre 2021

 


15 décembre 2021  1 10 5 minutes  5 jours  3338
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Avant de vacciner votre enfant, ce qui est irréversible et potentiellement dommageable de manière permanente, découvrez pourquoi 15 000 médecins et scientifiques médicaux du monde entier ont signé une déclaration déclarant publiquement que les enfants en bonne santé ne devraient PAS être vaccinés contre le COVID-19. Au nom de ces médecins et docteurs en médecine, le Dr Robert Malone, qui a consacré sa carrière au développement de vaccins, fournit aux parents une déclaration claire décrivant les faits scientifiques derrière cette décision. MÉDECINS ET SCIENTIFIQUES MÉDICAUX

Preuve à l’appui


Texte intégral de la déclaration de Malone

Je m’appelle Robert Malone et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je ne lis généralement pas un discours préparé, mais c’est si important que je voulais m’assurer que chaque mot et chaque fait scientifique soient corrects. Je maintiens cette déclaration avec une carrière dédiée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le COVID et je suis généralement pro-vaccination. J’ai consacré toute ma carrière à développer des moyens sûrs et efficaces de prévenir et de traiter les maladies infectieuses. Après cela, je publierai le texte de cette déclaration afin que vous puissiez la partager avec vos amis et votre famille. Avant d’injecter votre enfant – une décision qui est irréversible – je voulais vous faire part des faits scientifiques concernant ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie de vaccin à ARNm que j’ai créée : Il y a trois problèmes que les parents doivent comprendre : La première est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène force le corps de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques.

Ces protéines causent souvent des dommages permanents aux organes critiques des enfants, y compris

  • Leur cerveau et leur système nerveux
  • Leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris les caillots sanguins
  • Leur système reproducteur et
  • Ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire

Le point le plus alarmant à ce sujet est qu’une fois ces dommages survenus, ils sont irréparables

  • Vous ne pouvez pas réparer les lésions dans leur cerveau
  • Vous ne pouvez pas réparer les cicatrices du tissu cardiaque
  • Vous ne pouvez pas réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé, et
  • Ce vaccin peut causer des dommages à la reproduction qui pourraient affecter les générations futures de votre famille

La deuxième chose que vous devez savoir est le fait que cette nouvelle technologie n’a pas été suffisamment testée.

  • Nous avons besoin d’au moins 5 ans de tests/recherches avant de pouvoir vraiment comprendre les risques
  • Les méfaits et les risques des nouveaux médicaments sont souvent révélés plusieurs années plus tard

Demandez-vous si vous voulez que votre propre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité

Un dernier point : la raison qu’ils vous donnent de faire vacciner votre enfant est un mensonge.

  • Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou grands-parents
  • C’est en fait le contraire. Leur immunité, après avoir contracté COVID, est essentielle pour sauver votre famille sinon le monde de cette maladie

En résumé : il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à faire vacciner vos enfants contre les petits risques du virus, étant donné les risques sanitaires connus du vaccin avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants pourriez avoir à vivre pour la reste de leur vie.

L’analyse risque/bénéfice n’est même pas proche.

En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.